


Vous avez conduit sans permis ou sans assurance. Un délit à la détection quasi systématique : la régularisation change souvent l'issue.
Vous êtes poursuivi pour refus d'obtempérer. Un délit dont la répression s'est nettement durcie, avec garde à vue fréquente.
Vous êtes poursuivi pour excès ou grand excès de vitesse. Rien ne se discute avant d'avoir tout vérifié.
Vous avez été contrôlé positif aux stupéfiants. Un contentieux technique où la fenêtre pour agir est courte.
Vous avez été contrôlé sous alcool. Rétention immédiate, suspension préfectorale sous 72 heures : chaque délai compte.

Vous êtes poursuivi pour délit de fuite. La qualification est retenue vite, la défense se construit dès l'audition.
Convoqué en CRPC : l'assistance d'un avocat est obligatoire. La peine se négocie avant l'audience, pas pendant.
Vous avez reçu une ordonnance pénale. L'opposition est possible, mais elle ouvre un nouveau procès qu'il faut préparer.
Le préfet a suspendu votre permis sans attendre le juge. La mesure s'applique immédiatement : le recours doit se préparer vite.
Votre permis est invalidé par lettre 48SI. Le recours doit être engagé dans les deux mois : un référé peut suspendre la mesure.

Un accident grave vous est imputé. Un dossier lourd qui commence souvent par une garde à vue : chaque heure compte.
Vous devez conduire pour travailler. Les dispositifs d'aménagement existent mais sont étroits : rien n'est automatique.
Vous devez passer une visite médicale ou installer un éthylotest anti-démarrage. Chaque étape se prépare.
Vous êtes en récidive : l'annulation du permis est encourue de plein droit. C'est souvent l'état de récidive lui-même qui se discute.
